Euthanasie / Fin de vie
Je suis pour le respect de la vie, dans la mesure où la souffrance ne rend pas la vie impossible. Il y a des limites à la souffrance humaine. Mais, je ne pense pas que cette question se règle par une loi. Comment voulez-vous qu’un texte recense tous les cas de fin de vie? Cela ne se quantifie pas. Un texte ne peut pas donner une liste exhaustive de situations où les cas de fin de vie peuvent s’appliquer. Je veux que l’on fasse confiance au dialogue. C’est au patient, à sa famille et au corps médical de trouver la solution la plus adaptée. Je pense qu’il faut donc laisser une zone de liberté.
Un tiers seulement des personnes qui y auraient droit bénéficient de soins palliatifs. Il faut donc urgemment les développer.
Un tiers seulement des personnes qui y auraient droit bénéficient de soins palliatifs. Il faut donc urgemment les développer.
Source(s)
Interview Femme Actuelle (26/03/07)
Interview Panorama du médecin (mars 2007)
